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vendredi 11 juillet 2014

Dans le royaume du Mustang - Part 2

Retour du blog avec beaucoup de retard ! Pour d'obscures raisons, Google est bloqué en Chine et le blog tourne sur...Google. Dès qu'on a mis le pied en Chine, c'est à dire le jour où on a quitté Katmandou, il a été impossible de publier.

Voici donc après plus de 1 mois (on est le 11 août, je vais tricher sur la date de publication) la suite du récit ce voyage dans le haut Mustang, une région reculée aux étendues immenses.

  • 2 juillet : de Ghiling à Dhakmar

Sans surprise, on va grimper aujourd'hui, s'élevant toujours plus haut et découvrant au delà des montagnes les hauts sommets du Nilgiri qui nous font l'honneur d'être découverts ce matin.

Les arrêts en haut des cols sont toujours un grand moment d'observation du panorma et l'occasion de se siroter un coup de thé au citron. Depuis le début du voyage, on a trouvé notre rituel : on achète dans les villages un thermos de thé au citron dont on remplit nos bouteilles en plastique pour la route. On continue de traverser des petits villages et de passer à côté de ces Stupas colorés que l'on contourne dans le sens des aiguilles d'une montre.

On fait une halte dans le village de Ghemi pour déjeuner, l'occasion de se balader dans ses ruelles et d'observer la vie de tous les jours avec l'école, les animaux dans les petits enclos disséminés un peu partout, les travaux divers, la toilette dans les fontaines sur les petites places...
On mange plutôt pas mal à Ghemi mais je ne recommande pas de boire l'eau qui y coule, malgré les petites pastilles que l'on y met elle nous a rendu un peu patraque dans la soirée.

On reprend la route en continuant à grimper, forcément, direction le village de Dhakmar qui abrite un important monastère. Des montagnes ocres apparaissent, impressionnantes, dans lesquelles sont creusées de nombreuses grottes qui gardent encore aujourd'hui leur mystère quant à leurs origines. Ces grottes sont très nombreuses au Mustang.

On s'installe dans la seule Guesthouse du village qui ne s'embarrasse pas de superflu puisqu'il n'y a pas d'eau, en cas de besoin ce sera dans la rivière qui coule à côté.

On va se promener dans les environs, jusqu'à une colline mystérieuse dans laquelle des grottes ont été creusées en lui donnant un air de Yéti. Un petit monastère a également été construit sur la paroi, certainement par goût du defi car il est pratiquement inaténiable. Après une tentative héroïque, on ne s'y risquera finalement pas, trop casse gueule.

On s'arrête aussi dans le monastère du village en pleine activité de prière, la Puja. Ils prient pour la paix dans le monde. Comme ça fait pas mal de boulot, les prières sont entrecoupées de collations. On assiste à tout ça assez curieux et on se fait offrir une tasse de thé. Les moines et apprentis moines ici sont très jeunes, il y a même des filles.

Plus tard, on assistera à un match de foot d'un niveau relevé opposant les moines du monastère aux villageois. Un vrai match, deux mi-temps de 45 minutes où ça n'arrêtera pas de courir. À près de 4000 mètres d'altitude c'est plutôt impressionnant. Je ne sais plus trop qui a gagné mais il y a eu quelques beaux buts et des gamelles sûrement douloureuses sur ce terrain accidenté avec ses caillasses.


  • 3 juillet : de Dhakmar à Lo Manthang

Aujourd'hui, nous atteignons la dernière destination de ce voyage avant de revenir sur nos pas. Direction Lo Mantang, la capitale du Mustang où vit encore l'ancien roi dans son palais. Il est paraît-il souffrant et on ne pourra pas le rencontrer. Mais la destination fait rêver et on a l'impression qu'on la rejoindra comme on finit un pèlerinage.

Mais la route est encore longue jusqu'à Lo Mantang et bien sûr, ça grimpe.

Sur la route on fait halte au monastère de Lo-Gheykar, à près de 4000m d'altitude, et qui date du 8ème siècle. À notre arrivée, il n'y a personne et on en fait le tour dans une ambiance mystérieuse. Un intendant pointe finalement le bout de son nez, les moines sont tous partis dans les villages aux alentours. Cette personne est ici depuis 25 ans et s'occupe de tout en échange d'un lit et des repas. Il nous ouvre les portes du petit monastère où une quinzaine de moines font régulièrement la Puja.

On reprend la route, bien décidés à finalement atteindre la capitale du Mustang.

Ça grimpe et les mouches s'invitent ce qui demande des efforts supplémentaires pour les chasser. On passe un dernier col élevé où on se posera un moment pour manger quelques œufs durs et des biscuits sans goût. On va maintenant attaquer une longue descente dans de vastes pleines jusqu'à Lo Mantang.
On la voit apparaître au loin mais nous sommes dans des espaces tellement démesurés que l'on a du mal à estimer les distances et il faudra de nombreux kilomètres pour atteindre les premiers champs fermés par des murs de pierre.
On arrive !
On rentre doucement dans cette capitale chargée d'histoire en saluant les personnes que l'on croise. Dans une large rue qui longe les murs de la vielle ville abritant le palais et le monastère, on s'arrête à notre Guesthouse qui elle a tout le confort possible avec même une salle de bain attenante à la chambre ! Dingue...
On arrive !
On se pose un peu histoire de faire une lessive et de prendre une bonne douche et on file découvrir Lo Mantang. La première approche est surprenante puisque on longe à nouveau une grand rue avec quelques magasins de souvenirs où les propriétaires ont déjà acquis les réflexes du "come look inside" et des cafés qui se vantent de faire des véritables expressos Lavazza. Plus loin, quelques touristes en pantacourt quechua également. Bigre...tous ces kms pour arriver dans une ville qui a vendu son âme au tourisme ? Cette impression s'effacera petit à petit dès qu'on rentrera dans la vieille ville qui semble être restée comme elle a toujours été et avec l'impression d'être les seuls gringos dans les parages sous l'œil des nombreux ornements à l'entrée des maisons.
On déambule donc dans les petites rues pavées, au milieu des maisons traditionnelles, des Stupas, des murs de prières et comme toujours des nombreux animaux, vaches, chevaux ou chèvres qui se baladent tranquillement.

On s'arrête dans une école, c'est la fin d'après midi, les cours sont terminés et c'est plutôt l'agitation dans la salle de classe.

On passe également par le grand monastère de la ville où des jeunes moines s'entraînent à des danses assez rythmées ou il faut sautiller sur un pied tout en tapant des mains. C'est pas encore d'une grande précision mais tout ça se fait dans la bonne humeur.

  • 4 juillet : Lo Manthang

Pas d'étape du tour aujourd'hui, on reste à Lo Mantang.

Le matin assez tôt on se rend au monastère où il y a une importante Puja comme nous l'avaient indiqué les moines la veille. Dans l'après midi, il y aura également des danses, ce 4 juillet est l'ouverture d'un festival de quelques jours dont on ne pourra malheureusement profiter qu'aujourd'hui.

La cérémonie est assez impressionnante avec la voix grave de celui qui lit en continu le livre de prière, les différents instruments dont deux cornes imposantes qui soufflent des sons graves au milieu des tambours et des cymbales. Les moines revêtissent leurs imposants bonnets rouges qui caractérisent leur secte.

On s'éclipse discrètement pour aller faire une grande balade au nord de Lo Mantang. Comme première étape, nous décidons d'atteindre des ruines d'un fort qui domine la ville sur une haute colline. Comme si on avait pas assez grimpé ces derniers jours. On l'atteint doucement et la vue sur la ville est forcément superbe.

On se fait surprendre par l'arrivée d'un grand rapace qui vient nous faire une démonstration de vol en venant raser les murs de l'ancien fort.
Tellement conquis par ces paysages et l'ambiance qui règne dans ces lieux, on poursuit notre route en longeant plus au nord la crête de la colline que l'on vient de gravir. On domine deux vallées dans lesquelles sont nichés des villages. On verra bien par laquelle on redescendra, cela dépendra des chemins qui s'offriront à nous.

On en profite pour réaliser deux sauts d'assez bonne facture, à vous de juger !

On arrive au bout de la crête et la seule possibilité et de descendre sur la droite. On est pas loin du Tibet à cet endroit. Si on regarde au nord, les montagnes que l'on voit en font partie. On s'approche donc une nouvelle fois très près de cette région que l'on va bien finir par visiter !

On redescend donc de note colline pour rejoindre une piste, celle la même qui doit rejoindre le Tibet. Sur la route, on s'arrête dans un petit village de l'autre côté d'un pont suspendu qui permet de passer une rivière qui a l'eau des couleurs des glaciers. À la recherche d'un troquet inexistant, on finit par boire un thé dans une famille du village où une grand mère s'occupe du petit dernier de la famille.

De retour à Lo Mantang, on mange un morceau avant de rejoindre le monastère pour assister au spectacle de danse des moines qui ont revêtus leurs habits de cérémonie.

Le spectacle dure assez longtemps et pour des incultes comme nous il est pour le moins répétitif ! Il doit être basé sur des valeurs d'endurance ou quelque chose comme ça. Sur des sons de cornes, de tambour et de cymbales comme on peut les entendre pendant les prières, les moines, en cercle, tournent autour d'un autre moine qui se trouve au centre et qui ponctue les danses par des prières qu'il entonne avec une voix grave. Les pas de danses sont des séquences qui se répètent à l'infini. Munis de tissus et de petites statues, les moines répètent les mêmes gestes, tournant sur eux mêmes en agitant leurs ustensiles dans une chorégraphie qu'ils maîtrisent parfaitement, sauf peut être un ou deux débutants qui regardent du coin de l'œil les habitués pour se rappeler des pas. Il y a une pause, le temps pour nous d'aller chercher une petite veste et le spectacle reprend à l'identique.

La foule des spectateurs s'est densifiée, une grande partie des habitants arrive petit à petit. Cela a donc duré un bon moment, assez pour s'amuser à compter les enchaînements des cornes qui peuvent souffler basiquement 3 types de son.

À la fin, les moines se retirent un par un sur des séquences musicales qui se répètent pour chacun d'eux. Une fois qu'ils sont tous disparus dans le temple, les spectateurs regagnent tranquillement leurs activités.

On fait de même en rentrant à l'hôtel. Demain la route sera longue car c'est le début du retour vers Jomsom.

  • 5 juillet : de Lo Manthang à Ghemi
On retourne aujourd'hui à ce village où on s'était arrêté à l'aller mais en empruntant une route différente qui nous permettra de nous arrêter au village de Tsarang. Comme pour de nombreux villages, l'arrivée se fait en descendant une vaste gorge qu'il faut ensuite remonter.

À Tsarang, on s'arrête boire un thé dans une famille où une petite fille veut absolument nous coller des Tikas sur le front.

On va faire un tour jusqu'à son imposant monastère et son vieux palais délabré qui abritait un Rajha.

Puis, bien sûr, comme de vieux routards aguerris nous reprenons la route. Qu'elle est longue sous ce soleil de plomb ! On avale les kilomètres dans un silence religieux avec toujours en mire le bout de la route qui disparaît derrière une colline ou un col.

Nous faisons halte à Ghemi, ce village où on avait déjeuné à l'aller. On se pose dans la chambre du toit terrasse comme si on arrivait dans un palace tout confort. Il fait beau, la vue est superbe, la douche (enfin le seau) à l'eau froide est délicieuse. On se repose !

 

  • 6 juillet : de Ghemi à Tsele

Grosse journée aujourd'hui. On va faire quasiment deux étapes en une seule fois afin d'arriver un jour plus tôt à Jomsom pour de tenter de prendre un avion. Ils sont en effet souvent annulés en cette saison et on voudrait mettre toutes les chances de notre côté pour ne pas rester bloqués.

Comme en plus on emprunte la même route qu'à l'aller, on se met en mode marche sportive en sachant un peu ce qui nous attend. Au moment d'attaquer un des derniers cols importants, une petite pancarte indiquant "Chungsi Cave" intrigue Sigrid. Problème : elle indique une direction qui descend à pic dans des gorges. Je regarde d'un œil triste la montée que l'on allait attaquer car si on prend cette direction, cela veut dire qu'en plus de remonter ce que l'on va descendre il faudra en plus remonter ce qu'on ne va pas monter tout de suite si vous me suivez bien.

On s'engage donc sur un petit chemin qui descend encore et toujours sans qu'apparaisse la moindre de grotte. Plus on descend, plus les paroies des gorges se font immenses et forment de véritables murs qui nous tordent le coup quand on veut les regarder. Le petit point bleu sur la photo à côté c'est Sigrid !

Cet environnement grandiose nous fait oublier pour un moment les efforts qu'il faudra fournir pour se sortir de là.

On finit par atteindre le point le plus bas (on est revenus au niveau de la mer ou quoi ??) et finalement la fameuse grotte apparaît. Il s'agit en fait d'un monastère creusé dans la roche. Pour l'atteindre il faut grimper des marches en pierre interminables mais on n'est plus à ça près. Une petite famille s'occupe d'entretenir ce monastère qui, perdu comme ça au fin fond d'une gorge, revêt un caractère magique et mystérieux.

On y mange un plat de nouilles bienvenu, on explore les grottes remplies de symboles et petites statues et on prend le temps de récupérer un peu.

La suite c'est une montée terrible sous une chaleur littéralement écrasante mais dans des décors comme toujours fantastiques. On traverse ensuite des coins et des chemins connus pour finalement rejoindre, après plus de 9h00 de marche, le village de Tsele où on avait dormi à l'aller. On est exténués mais la journée aura été fantastique, notamment grâce à la decouverte de ce monastère isolé creusé dans la montagne.

  • 7 juillet : de Tsele à Jomsom
Une bonne marche encore aujourd'hui pour rejoindre notre point de départ, Jomsom. Mais terminé les cols et les descentes vertigineuses dans les gorges, on retrouve une piste beaucoup plus plate mais aussi plus monotone. On sort doucement du royaume sauvage du Mustang. Pour casser un peu l'ordinaire, la pluie s'invite et nous accompagne un bon moment.

On fait une petite pause dans le sympathique village de Kagbeni et on termine finalement notre périple à Jomsom où on prend une chambre dans un hôtel collé à la piste de l'aéroport. Peut être aurons-nous du bol demain à trouver trois places libres dans un avion qui tentera de prendre son envol avant la fin de la courte piste.

  • 8 juillet : Josmom
Très belle journée en perspective, il fait beau et les avions volent, ce qui n'était pas le cas des deux jours précédents. Malheureusement, ils sont pleins et on devra rester ici aujourd'hui, espérant la même journée pour le lendemain afin que notre avion tel qu'initialement programmé puisse décoller aussi. Les fenêtres de tir sont très courtes, de 6h00 à 10h30 environ car au delà le vent commence à souffler avec une force qui pourrait retourner ces petits coucous comme une crêpe.

On décide donc de faire une balade jusqu'au village de Marpha à une heure de marche vers le sud. Ce village produit du jus de pomme absolument délicieux dont on a abusé en arrivant à Jomsom la veille en allant en acheter régulièrement dans une petite épicerie où on avait pris nos habitudes sous le sourire de la vendeuse.

À Marpha, l'architecture est radicalement différente de celle de Mustang. Plus de maisons tibétaines indépendantes aux murs blancs à la chaux ici. On est dans un petit village népalais propret à l'unité parfaite avec des murs en pierres peints en blanc et des boiseries bordeaux.

On prend ensuite la route du retour en saluant les trois Stupas à l'entrée du village.

L'après midi est d'un ennui mortel, on a plus rien à lire et Jomsom est endormie. On espère le même temps pour le lendemain afin de décoller d'ici pour retrouver l'animation de Katmandou.

  • 9 juillet : de Jomsom à Beni

Au petit matin, c'est mal barré. Le plafond nuageux est bas et il pleut un peu. Notre avion est normalement à 6h00 et la longue attente commence. On va s'assoir sur un petit banc dans la rue à observer l'évolution de la météo. Ça ne s'arrangera pas et malgré les prières promises la veille par les moines de Marpha il n'y aura pas d'avion aujourd'hui. Maintenant à vos manettes s'il vous plait afin de choisir parmi ces trois options : je patiente jusqu'à demain matin en espérant que les avions voleront / je m'associe avec 4 autres touristes pour louer une jeep honéreuse qui doit me conduire à Pokhara dans la soirée / je prend les transports locaux avec 3 changements et une heure d'arrivée tout à fait aléatoire sans aucune certitude d'être à Pokhara ce soir.

Réponse 3 ? Bravo !

Aucune chance de rester ici un jour de plus et on décline la proposition d'un américain de s'associer à lui pour louer une jeep. Il nous promet les pires conditions de voyage dans les bus locaux.

On le voit ensuite embarquer dans son luxueux 4x4 avec quand même un petit doute quant à notre choix. On embarque plus tard dans notre bus bondé et absolument pourri pour entamer la descente vers les vallées plus basses. Les routes sont défoncées et après quelques heures on stoppe dans un bled. La route plus bas est coupée, glissement de terrain et autre chute de pierres sur la chaussée. Ni une ni deux, notre guide prend les choses en main et on continue la route à pied avec un petit parfum d'aventure.


L'environnement a radicalement changé. Nous sommes dans des gorges à la végétation luxuriante avec un climat quasiment tropical. Il pleut un peu et on transpire beaucoup. On passe les différents obstacles avec notamment des énormes rochers qui bloquent complètement la route. Quelques gars du coin tentent de la dégager munis de pauvres barres de fer. On réalise qu'il va y en avoir pour un moment et on savoure notre liberté d'être à pieds. On profite de ces nouveaux paysages et de la plus haute chute d'eau du Népal !



Après quelques kilomètres, on arrive à un poste de jeeps qui pourront nous conduire dans un bled où on pourra dormir. Aucune chance d'être à Pokhara ce soir ! On embarque donc dans une de ces jeeps dont l'auto radio envoie les basses lourdes d'une musique electro-dance-noisy népalo-indienne. Je sais pas trop en fait ce que c'est. Sigrid n'est pas au top avec de forts maux de têtes certainement dus à un retour à de basses altitudes.

On fonce sous la pluie et sur des routes profondément boueuses jusqu'à Beni, une espèce de ville étape aux hôtels sordides et moites. Une sacrée ambiance ! On y dort dans une chambre lugubre donnant sur le vaste terrain vague où sont garés bus et taxis.

  • 10 juillet : de Beni à Katmandou

Ce matin, c'est un minuscule taxi qui nous emmène enfin jusqu'à Pokhara. Si on avait eu notre avion la veille, cela aurait l'affaire de 30 minutes environ. Au lieu de ça, cela aura été plus de un jour ! Mais l'aventure était plutôt amusante et on a vu du paysage. Pour la petite histoire, notre guide à vu arriver bien plus tard la veille au soir le 4x4 de luxe qui est resté bloqué un bon moment devant les chutes de pierre. Ok j'ai eu un petit sentiment de satisfaction sur le coup.

À Pokhara on laisse notre guide, Dhan, et on s'envole pour Katmandou pour se reposer un peu et profiter honteusement des restos à touristes néanmoins excellents.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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